Publication du classement Global 100 / Corporate Knights 2012 : 8 françaises parmi les 100 entreprises les plus durables |
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There are no translations available. La France confirme l’avancée de ses entreprises parmi les 100 plus durables, sélectionnées d’après leur performance comparée sur un panier de 11 indicateurs. En effet 8 entreprises françaises, Vivendi (7ème), Crédit Agricole (16ème), Schneider Electric (26ème), Dassault Systèmes (32ème), L’Oréal (45ème), Renault (51ème), Danone (60ème) et JCDecaux (83ème) sont dans les lucky few. La France est donc le 3ème pays le plus représenté derrière le Royaume-Uni et le Japon. Le Global 100 est le classement extra-financier le plus sélectif puisque seuls 100 groupes sont retenus parmi un univers de 4 000 entreprises. Cette sélectivité contribue à en faire le 4ème classement le plus reconnu au niveau mondial d’après l’étude SustainAbility-Globescan d’octobre 2010 sur un panel international d’experts en RSE et multi parties-prenantes. Sa méthodologie de classement est également très singulière mais dans l’ère du temps : elle se concentre sur ce qui compte le plus, quel que soit le secteur d’activité. Autrement dit, les indicateurs chiffrés incontournables, dont l’analyse de la performance comparée a du sens pour tout secteur. Le classement s’établit donc sur la performance comparée de 11 indicateurs chiffrés, dont on calcule le cas échéant un ratio (par rapport au chiffre d’affaires) pour objectiver la donnée et son évolution. Comme le rappelle Corporate Knights, il convient toutefois de rester prudent quant aux résultats de cette analyse purement quantitative. Les périmètres de reporting, la fiabilité des données ou encore les définitions utilisées par les entreprises pour leurs indicateurs sont hétérogènes et faussent d’autant l’analyse. On relève également l’absence d’indicateurs aussi importants que la RSE dans la supply-chain, le respect des Droits de l’Homme ou la lutte contre la corruption. Au-delà des nombreuses limites méthodologiques liées à ce champ d’analyse très restreint, il faut saluer l’approche de recentrage sur les éléments les plus stratégiques (loi des 20/80) qui est incitée par le Global 100, à contrario d'une dispersion qu’entraîne pour les entreprises une analyse sur des critères extra-financiers trop nombreux. En effet, alors que les autres classements ou indices les plus reconnus (DJSI, CDP, FTSE4GOOD) mènent leur analyse sur plus d’une centaine de critères, le Global 100 est construit d’après la performance des entreprises sur seulement 11 indicateurs extra-financiers. Au final, on remarque que beaucoup d’entreprises de ce classement figurent aussi en tête des grands classements quantitatifs et qualitatifs reconnus (DJSI, CDP, FTSE4GOOD). Signe que les résultats du Global 100 sont cohérents même en ne retenant que 11 indicateurs quantitatifs. La liste des 11 indicateurs fondamentaux se répartit en 6 catégories : 1. 4 indicateurs dits de « productivité », servant à mesurer le découplage de l’activité : quel impact environnemental par rapport à l’activité ?
3. 2 indicateurs concernant la rémunération du dirigeant et la la rémunération variable liée à des objectifs environnementaux, sociaux ou sociétaux
4. 1 indicateur sur le taux d’imposition réel de l’entreprise
5. 2 indicateurs sociaux
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