Le reporting extra-financier, c'est parti! |
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There are no translations available. L'Institut RSE est paru dans le dernier numéro de DAF magazine, le nouveau mensuel destiné aux dirigeants administratifs et financiers

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Le Forum international des pionniers de la RSE et de l’économie verte en Tunisie |
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There are no translations available. La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et l’Institut Afrique RSE viennent de signer le 26 avril courant une convention de partenariat pour l’organisation, à Tunis, les 21 et 22 novembre 2012 de la deuxième édition du Forum International des Pionniers de la Responsabilité Sociétale des Entreprises et de l’Economie Verte en Afrique.
Après le succès de la première édition du forum international des pionniers de la Responsabilité Sociétale des Entreprises qui s’est déroulée en 2011 à Douala, les principaux acteurs de l’économie responsable poursuivent la co-construction par l’Afrique et pour l’Afrique d’une Responsabilité Sociétale des Entreprises adaptée au contexte africain.
« La question de la justice sociale, du partage des richesses, de la relation avec la société civile, dans le sens d’un développement durable, est plus que jamais au cœur des politiques de développement et du choix de modèle économique des entreprises. La RSE ne peut être une question périphérique pour les patrons africains qui sont interpellés sur leur citoyenneté.
La création de la CONECT qui met les entreprises au cœur du projet citoyen, est un exemple à suivre en Afrique. D’autre part, la transformation des contraintes environnementales en opportunités est indispensable sur un continent qui subit le plus les conséquences du changement climatique. Dans le cadre d’un partenariat-public privé au service du développement durable, il faut un nouveau contrat entre les entreprises africaines et la société. D’où la nécessité de la co-construction par l’Afrique et pour l’Afrique d’une RSE adaptée à son contexte. Le but du Forum est de révéler les meilleures pratiques et de faire émerger des modes d’action opérationnels, » déclare Thierry Téné, co-fondateur de l’Institut Afrique RSE
L’un des enjeux principaux de cette deuxième édition est la consolidation du Manifeste de Douala sur la RSE en Afrique, en s’appuyant sur l’expérience tunisienne. La rencontre aboutira à l’adoption d’une nouvelle version mise à jour avec la contribution de tous les participants, issus pour l’essentiel des organisations patronales africaines. Cette année, un accent particulier sera mis sur les modalités de Partenariat Public Privé pour l’impulsion de la RSE en Afrique. Il s’agit de la principale demande du secteur privé africain suite à l’enquête qui avait été réalisée l’année dernière en prélude du forum de Douala. L’autre enseignement est le besoin en renforcement des savoir-faire ; une séance de formation sur la RSE sera organisée le 19 et 20 novembre à cet effet.
Le contexte international est marqué cette année par le sommet des Nations Unies RIO + 20 sur l’économie verte. En Afrique du Nord en général et en Tunisie en particulier, il y a une réelle volonté de promouvoir une économie décarbonée. C’est ce qu’a confirmé Mr Tarak CHERIF, Président de la CONECT, lors de la Première Conférence Internationale sur la RSE organisée à Tunis le 27 mars dernier en déclarant : « La CONECT s’est résolument engagée, depuis sa création, dans cette nouvelle vision de l’entreprise citoyenne socialement et sociétalement responsable ».
Les discussions du forum de Tunis porteront également sur les conclusions du sommet RIO + 20 et les modalités de mise en œuvre d’une stratégie africaine d’économie verte et inclusive, comme moyen de lutte contre la pauvreté et de création d’emplois verts et décents.
Comme l’année dernière, une grande enquête sur la RSE en Afrique sera réalisée et les résultats présentés lors du forum. Les pionniers seront récompensés par des prix suite à la sélection d’un jury composé de personnalités compétentes, indépendantes et reconnues. |
Téléchargez le décret et retrouvez notre analyse sur le sujet |
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There are no translations available. La publication aujourd'hui du décret d’application de la loi Grenelle 2 sur le reporting extra-financier tourne la page des démarches de communication sur le développement durable, au profit des démarches de preuve et de transparence.
Avec la publication aujourd'hui au journal officiel du décret d’application de l’article 225 de la loi Grenelle 2, les entreprises françaises vont devoir disposer d’un suivi de leur performance extra-financière qui va stimuler leur compétitivité. La France s’inscrit ainsi parmi les pays avancés en matière d’information extra-financière, qui demandent aux entreprises de plus de 500 salariés de publier un état de leur performance sociale, environnementale et sociétale, permettant aux investisseurs et aux parties prenantes de mesurer leur durabilité réelle.
Une seule précision est à relever par rapport à la version en projet: le statut juridique des sociétés concernées est précisé. En effet, le décret précise que "les publics concernés sont les sociétés dont les titres sont admis sur un marché réglementé (sociétés cotées); sociétés anonymes et sociétés en commandite par actions non cotées". Ce qui confirme que les SAS sont exclues du périmètre (comme annoncé auparavant). On peut s'étonner de l'utilité de la mention entre parenthèse de "sociétés cotées", puisque de fait, le qualificatif de société dont les titres sont admis sur un marché réglementé inclus dans le champ de la loi non seulement les sociétés qui émettent des actions, mais également celles émettant des obligations et autres produits de taux.
Le décret n° 2012-557 du 24 avril 2012 relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale (disponible en ligne) consacre un processus engagé avec la loi NRE en 2001, relancé par le Grenelle de l’environnement et discuté entre les acteurs institutionnels depuis plusieurs années, dans un contexte où ces dispositifs sont déjà appliqués volontairement par un grand nombre de grandes entreprises internationales, sollicités par de nombreuses Bourses, investisseurs et donneurs d’ordre et que l’Europe s’apprête à généraliser prochainement.
La mise en place de ces reporting extra-financiers interpelle d’abord les directions financières qui devront se charger de la consolidation de données fiables et opposables dans les rapports de gestion, à présenter aux instances de gouvernance, pour s’inscrire dans les référentiels normalisés et les bases de données des utilisateurs. La loi prévoit plusieurs années d’installation progressive qui permettront aux directions financières une appropriation par étapes, dans la perspective du rapport intégré, financier et extra financier.
Il s’agit là d’une innovation majeure dans le management moderne, qui permettra demain d’ajuster la valeur des firmes à leur contribution sociétale réelle et de lutter dans les échanges contre les dumpings sociaux et environnementaux. L’expérience prouve que les entreprises ont besoin de deux à trois exercices au moins pour maîtriser ces outils et qu’elles ont intérêt à s’appuyer sur des compétences externes plutôt que de vouloir tout réaliser par elles-mêmes, eu égard aux coûts d’acquisition des savoir-faire.
L’avènement du reporting extra-financier consacré par la mise en application de la loi Grenelle 2, marque la fin des démarches de communication autour du développement durable et notamment des rapports d’image, pratiquées depuis une dizaine d’années ; il ouvre une nouvelle époque fondée sur le suivi mesuré et objectif des progrès réels des entreprises, analysé en direction générale, intégré aux résultats financiers de l’entreprise, démontrant l’évolution du modèle économique en termes de durabilité.
Les directions de développement durable se trouvent désormais investies du pilotage de ces progrès tandis que les directions financières se voient confiées la réalisation des reporting et que la gouvernance de l’entreprise a vocation à évaluer le progrès sociétal de firmes. Le développement durable devient bien le logiciel du 21ème siècle pour les entreprises qui veulent répondre aux nouveaux enjeux collectifs de la société et stimuler des modèles économiques plus compétitifs.
Retrouvez le calendrier d'application.
 Retrouvez également la liste des indications précises à fournir selon le décret dans un tableau réalisé par l'Institut RSE proposant les correspondances entre les informations réglementaires demandées par l'article 225 de la loi Grenelle 2, les indicateurs de la Global Reporting Initiative (version 3.1), les questions centrales & domaines d'actions de l'ISO 26000 ainsi que les 10 principes du Pacte Mondial.
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Sortira, sortira pas ? Le décret d'application de l'article 225 attendu avant la mi-mai |
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There are no translations available.
L'Institut RSE, aux côtés de Bertrand Pancher, député, co-rapporteur de la loi Grenelle 2, s'est beaucoup investi pour que le cadre de "reporting à la française", issu du Grenelle de l'environnement et traduit dans l' article 225 de la loi Grenelle 2, entre en application rapidement. Le Gouvernement s'est engagé auprès de B.Pancher à ce que le décret soit signé avant son départ, le 6 mai prochain. D'après nos informations à bonne source, le gouvernement a tenu compte dans la rédaction finale du texte des remarques du Conseil d'Etat, réclamant des indications plus en cohérence avec le régime distinct entreprises cotés et non cotées. La Chancellerie a signé le projet et celui-ci doit revenir de Bercy rapidement, le Ministère de l'économie soutenant aujourd'hui fortement ce dispositif, comme l'a expliqué le 7 mars Luc Rousseau, au colloque du Medef; lui même engagé très positivement sur le texte. Considérant également l'attente de la Commission européenne à l'égard du projet français, nous n'avons pas de raison de penser que la majorité sortante, qui a porté ce dispositif de RSE à la française, ne le revendique pas dans son bilan et ne boucle pas son dossier à cette fin. Une première étape serait ainsi franchie, permettant à une période d'application déterminante de s'engager, même s'il est probable que les acteurs concernés devront travailler ensemble à nouveau pour améliorer le dispositif dans les années à venir, comme ils l'ont exprimé clairement lors du 2ème séminaire national sur la RSE qui s'est tenu le 3 avril dernier à l'Assemblée Nationale sous la présidence de Bertrand Pancher. La France dispose d'un cadre juridique, d'un cadre de concertation et d'une dynamique volontariste des grands acteurs de la RSE. Ce n'est pas si mal, si on veut faire évoluer comme il se doit un modèle industriel français qui ne relèvera les défis considérables qui sont devant lui que s'il fait de la RSE la base des accords contractuels à passer entre toutes les parties, sans lesquels la mutation ne réussira pas ( voir article sur le blog reporting-rse). Puissions nous être nombreux à contribuer à ce nouveau consensus dynamique dans les semaines et les mois qui viennent. |
Pourquoi le reporting extra financier remplace désormais le rapport DD |
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There are no translations available.
Retrouvez la présentation de l'Institut RSE lors de la commission Communication et RSE de l'Union des Annonceurs, qui s'est tenue le mardi 10 avril 2012, de 9h00 à 10h30 à l'UDA, sur le thème "La mutation brutale du rapport développement durable : du rapport d’image au rapport de preuve".
Patrick d’Humières, président de l’Institut RSE Management, et Christiane Saint Gratien, manager associé, ont défini les limites actuelles du rapport DD, sa remise en cause générale sous la pression des utilisateurs de l’information extra-financière, et les conséquences pour les directions développement durable et communication.
De nombreuses entreprises étaient présentes à la présentation de l'Institut RSE, intitulée : "Pourquoi le reporting extra financier remplace désormais le rapport DD" |
Les places boursières agissent pour la finance durable et le reporting extra-financier |
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There are no translations available. L’initiative Sustainable Stock Exchanges publie son rapport d’étape reflétant les progrès des places boursières dans la promotion de la finance durable et du reporting extra-financier, après le premier état des lieux réalisé en septembre 2010. 27 places boursières sont inclues dans l’étude et 78 % ont participé à l’enquête qualitative complémentaire, contre seulement 53 % en 2010. Cette initiative est portée par les Principes pour l’Investissement Responsable, l’UNCTAD (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement), l’UNEP-FI et le Pacte Mondial.
Outre la participation croissante, l’étude livre plusieurs signaux très positifs :
- 76 % des places boursières ayant répondu pensent qu’il est de leur responsabilité de promouvoir la finance durable et le reporting extra-financier. Plus de la moitié des places boursières ont ainsi incité les émetteurs à réaliser leur reporting en proposant des recommandations sur la base de la règle du « comply or explain » ou en construisant des indices boursiers ISR sur la base de classements extra-financiers
- 57 % considèrent que l’incitation au reporting amène des gains business pour les émetteurs, contre 37 % en 2010 (et seules 14 % désapprouvent cette idée, les autres places ne se prononçant pas)
- Plus des trois quart des répondants ressortent un besoin d’action international concerté pour baliser les champs d’information extra-financier à couvrir a minima et qui peuvent être complétées par les référentiels nationaux
Les places boursières relèvent cependant quelques limites à leur marge de manœuvre :
- Leur fonctionnement dépend des autorités de régulation des marchés financiers nationales, qui se prononcent peu pour l’instant sur la question du reporting extra-financier
- Le manque de clarté de la demande des investisseurs en matière d’information extra-financière et la faible visibilité sur l’intégration de la performance extra-financière dans les décisions d’investissement
Le rapport livre plusieurs recommandations à l’attention des investisseurs, des places boursières et des acteurs gouvernementaux et autorité de marchés financiers :
- Renforcer le dialogue entre émetteurs et investisseurs à travers un groupe de travail rattaché aux PRI, qui sera amené à se prononcer dans le cadre de Rio+20
- Travailler avec les régulateurs sur l’établissement d’un cadre de reporting extra-financier listant les informations à remplir a minima et définir un calendrier d’action pour l’établir
- Soutenir les initiatives de reporting extra-financier
Au-delà de ces résultats très encourageants, la concertation et les actions partagées par toutes les différentes parties prenantes financières doivent se poursuivre, autour des grandes initiatives du reporting (International Integrated Reporting Council, Corporate Sustainability Reporting Coalition constituée par Aviva, G4, etc…).
Contrairement aux idées reçues, ce sont les places boursières des grands émergents qui poussent le plus leurs émetteurs à réaliser leur reporting extra-financier. On rappellera à cet égard les initiatives de la bourse de Sao Paulo, de Mumbaï ou de Hong-Kong.
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Plate-forme de propositions mises en débat et présentée au nom de l'ADD - association professionnelle des conseils en DD et RSE - par Patrick d'Humières, co-président |
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There are no translations available. Ces propositions seront diffusées et exprimées avant la table-ronde afin d’être discutées par les acteurs institutionnels présents. Elles seront évaluées à l’occasion de la synthèse qui suivra la table ronde, en vue de rédiger une communication publique, si les participants en conviennent, en vue de faire avancer l’organisation collective de la RSE en France.
Les acteurs français de la RSE recommandent aux pouvoirs publics de faire aboutir un cadre de progrès européen en faveur de la RSE en 2013, pour promouvoir une économie de marché responsable.
L’objectif doit être aussi d’améliorer le mode de dialogue entre les parties concernées, pour que la dynamique sociale sur le sujet soit mieux partagée et qu’elle produise une orientation plus durable de notre modèle de croissance, française et européenne.
C’est pourquoi nous appelons les représentants des acteurs citoyens, économiques, financiers, français - Forum Citoyen, Medef, Forum de l’investissement Responsable, C3D - à étudier 5 propositions de progrès qui pourraient servir de base d’action collective pour promouvoir ce modèle français et européen de croissance, conciliant mieux durabilité et compétitivité, et améliorant nettement les dispositifs actuels.
A cet effet, nous mettons en débat 5 propositions à vocation structurante essentiellement ; elles résultent d’échanges préparatoires et elles s’inscrivent dans le calendrier qui est engagé à Bruxelles.
Ces 5 « pierres d’angle » d’une politique RSE pourraient être les suivantes :
► Disposer d’une plate-forme française de dialogue RSE entre les acteurs pour proposer, se concerter et faire converger les projets.
► Apporter un soutien français large au projet de la commission européenne , de définition et de stimulation de la RSE , et en vue d’améliorer la transparence extra-financière des entreprises
► Contribuer à placer la RSE dans la régulation des échanges internationaux afin que le droit du commerce se fonde sur la reconnaissance des droits sociaux et environnementaux.
► Inciter les acteurs de marché en Europe à reconnaître l’utilité du reporting social-environnemental-sociétal (dit extra-financier) dans le cadre des marchés de titres, des appels d’offre, des produits d’épargne
► Assurer l’animation continue et régulière au niveau européen d’un forum de parties prenantes pour suivre et évaluer cette politique auprès de la Commission, en lien avec le Parlement, le CESE et les acteurs nationaux.
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L'Institut RSE et Sequovia s'associent pour créer "RSE Performance" |
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INSTITUT RSE MANAGEMENT ET SEQUOVIA S’ASSOCIENT POUR CREER « RSE PERFORMANCE », une offre de place pour favoriser l’intégration des mesures extra-financières des entreprises au service d’un modèle industriel français compétitif.

Institut RSE Management, créé en 2010, fondé par Patrick d’Humières et Sequovia conseil, créé en 2008, cofondé par Bertrand Desmier et Franck Poisson, ont été parmi les premières sociétés de conseil à promouvoir l’importance du reporting dans la structuration des politiques de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise) ; elles s’associent autour d’un projet commun : accompagner les entreprises françaises dans la structuration de leur démarche RSE et la valorisation de leur information extra-financière, à partir de deux expertises conseils déjà reconnues en ce domaine.
Cette association agira sous la marque commune « RSE PERFORMANCE » ; elle conduira à une fusion des équipes, des capitaux et des moyens dans un horizon proche. Elle répond à deux éléments : le changement de contexte et la nécessité de disposer d’une taille critique pour mieux répondre aux besoins des entreprises, sur un marché français et international.
De fait, le contexte de la loi Grenelle 2, étendant et intégrant le reporting extra-financier pour les entreprises de plus de 500 salariés, dès l’exercice 2012, crée les conditions favorables à une association des deux structures qui proposeront aux entreprises une offre de méthode et un savoir-faire technique pour les aider à appliquer ces nouvelles dispositions, à donner du sens à leur démarche RSE et à valoriser l’information qu’elles diffusent auprès des actionnaires, des clients et de leurs parties prenantes.
Mais cette loi, comme le projet de directive européenne sur la transparence extra-financière des entreprises, en préparation à Bruxelles (Single Market Act), qui s’inscrivent dans un courant mondial recommandant un reporting sur les impacts et les contributions sociétales des entreprises intégré aux informations financières, constitue un nouveau défi technique pour les entreprises. RSE PERFORMANCE leur apportera un savoir-faire de prise en charge de la mesure extra-financière et facilitera l’appropriation du concept, la consolidation des données pertinentes et leur présentation auprès des acteurs de marché de plus en plus exigeants.
En s’alliant, les deux sociétés rassemblent désormais une dizaine de consultants spécialisés, pour un chiffre d’affaires de près d’un million d’euros en 2012. Cette expertise en reporting extra-financier, s’appuie sur une méthodologie originale – le protocole ecovalue®- renforcée par des compétences de diagnostic et de conseil en stratégie RSE, de cartographie des parties prenantes, de comptabilité carbone et environnementale, de Green IT, de formation et de veille (Vigie RSE). Un site portail, parmi les mieux référencés en développement durable, Sequovia.com, complète l’offre.
Cette alliance est d’ores et déjà opérationnelle. A cette occasion, RSE PERFORMANCE publie le premier « Guide du reporting RSE ».Lors du salon Produrable, le 29 mars (9h15-10h, salle 342A), les nouveaux associés présenteront publiquement le protocole ecovalue® et l’état du projet RSE PERFORMANCE.
L’objectif de RSE PERFORMANCE est de faire du nouveau reporting extra-financier un outil d’amélioration de la compétitivité des entreprises françaises, reconnu par les investisseurs, dans les appels d’offre, et dans leur déploiement international, pour accroître leur performance… RSE Performance se donne pour mission de faire de la RSE un atout économique français.
On rappellera que Institut RSE & Sequovia sont partenaires de réseaux d’acteurs engagés
► GRI (OS)
► Comité français pour le rapport intégré
► Comité 21
► Durapole
► Plate-forme 26000
► AGIT (green IT)
► Membre fondateur de l’ADD (association professionnelle des conseils et experts en DD et RSE)
Institut AFRIQUE RSE est le partenaire de RSE PERFORMANCE EN AFRIQUE
► Le guide du reporting
► Nos catalogues de formation (Institut RSE et Sequovia)
► Vigie RSE, service de veille expert – dernière étude parue : « valoriser l’information extra-financière, mars 2012 »
► Le site Sequovia.com
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Compte-rendu de la réunion du réseau R3 du 15 mars 2012 sur les grandes tendances du reporting extra-financier en Grande-Bretagne |
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There are no translations available. L'Institut RSE a organisé le 15 mars 2012 une réunion du réseau R3, qui portait cette fois-ci sur le reporting extra-financier en Grande Bretagne. Une cinquante de participants ont répondu présent, et la présentation à donné lieu à de nombreuses échanges avec la salle. L'Institut RSE remercie les participants ainsi que les intervenants de qualité. Si vous n'avez pas pu y participer, nous vous proposons de découvrir le programme de cette réunion ainsi que l'analyse complète de l'Institut RSE et celle de Two Tomorrows sur les grandes tendances du reporting extra-financier en Grande Bretagne.
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Un modèle pour l'Afrique, publié dans les Echos 22 février 2012) |
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Thierry Téné (Institut Afrique RSE) est l'un des rares consultants africains de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de l'économie verte. Pour lui, le Maroc représente un modèle pour l'Afrique sur ce sujet. « Contrairement à plusieurs pays africains, le Maroc a adopté une stratégie ambitieuse dans le domaine de l'économie verte. Elle a la particularité d'être une priorité pour les autorités du pays. » Pour lui, cette vision se traduit concrètement par le déploiement des feuilles de route par secteurs d'activités. « Ce dernier point est très important pour attirer les investisseurs et passer des paroles aux actes. »
Comme l'installation d'une importante ferme éolienne par Lafarge, Thierry Téné estime que l'écoconception de la nouvelle usine que Renault vient d'inaugurer près de Tanger doit à l'ambition politique des autorités marocaines d'impulser l'économie verte. « C'est l'usine la plus verte que Renault ait jamais construite », confirme-t-on à l'ambassade de France à Rabat. Le pays représente un marché très intéressant pour les entreprises françaises. Rien que sur l'aménagement, près de 15 villes nouvelles sont programmées, dont la ville verte de l'Office chérifien des phosphates à Benguérir.
Le développement d'écoentreprises locales pose en revanche plus de problèmes. « C'est actuellement l'une des faiblesses de la stratégie marocaine d'économie verte car ce sont les filiales des grands groupes étrangers qui dominent le marché », prévientle consultant.
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Version définitive du texte de loi voté le 29 février 2012 concernant le reporting extra-financier |
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Article L225-102-1 du Code de commerce incluant les modifications Warsmann adoptées le 29 février 2012 en dernière lecture par l’Assemblée Nationale
La proposition de loi Warsmann, qui modifie l’article L225-102-1 du Code de commerce, vient d’être adoptée définitivement le 29 Février 2012 par l’Assemblée Nationale.
Pour faciliter la lecture précise de cette loi s’appliquant aux entreprises, et concernant le processus de reporting extra-financier, l’Institut RSE a retranscrit pour la première fois, à la lettre, toutes les modifications Warsmann introduites dans le corps de l’article L225-102-1 du Code de commerce et désormais officiellement adoptées. Cette version présente ainsi en avant-première la version définitive du texte de loi voté le 29 février 2012, celle-ci n'étant pas encore paru officiellement telle quelle. Bien sûr, seule la version définitive du L225-102-1 fera foi.
Télécharger la version définitive du texte de loi.
Les obligations précises seront connues dès la publication du décret d’application, prévue entre fin mars et début avril 2012.
Pour rappel : téléchargez le projet de décret d’application, qui détaille les modalités prévues concernant les seuils de chiffre d'affaire, de bilan, et d'effectif de salariés, à partir desquels les entreprises seront concernés par les obligations de transparence, ainsi que le type d’informations détaillées qui devront être mises à disposition.
Retrouvez également le tableau de correspondance des informations environnementales, sociales et sociétales demandées par ce projet de décret avec les indicateurs GRI, Pacte Mondial et ISO 26 000, ainsi que le calendrier d'application de la loi Grenelle 2, par type de société.
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Au B4E Climate Summit, la révolution industrielle "verte" s'impose |
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Télécharger l'article en version PDF
Sous le thème « Reaching for Zero – Innovation, Growth and the Clean Industrial Revolution », le B4E Summit (Business for Entreprises) qui s’est tenu à Londres les 12 et 13 septembre a réuni des entreprises, des acteurs de la finance, des ONG, des experts et des représentants gouvernementaux afin de partager les expériences les plus innovantes en matière de mutation verte. Christiane Saint-Gratien, de l’Institut RSE Management, a participé à ce sommet et a sélectionné quelques fragments de cette conférence de très haut niveau.
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REPORTING RSE ARTICLE 225 : OU EN EST-ON A MI-SEPTEMBRE ? ON A PASSE LE COL ! |
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There are no translations available. La course de haies qui caractérise la finalisation des textes d’application de l’article 225 organisant le reporting extra-financier dans les rapports de gestion des entreprises de plus de 500 salariés, arrive à sa fin. Enfin, peut-on dire, si on en juge par la longueur des allers et retours au sein des administrations – très divisées sur la mesure et ce ne fut pas le moindre obstacle, curieusement - et entre le Parlement, soucieux de voir son texte respecté et appliqué et un gouvernement à l’écoute des réactions institutionnelles les plus défensives.
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L’EPRA vient de publier le guide « Best Practices Recommandations on Sustainability Reporting » |
IIRC Discussion paper: Towards Integrated Reporting - Communicating Value in the 21st Century |
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There are no translations available. The Discussion Paper Towards Integrated Reporting – Communicating Value in the 21st Century considers the rationale for Integrated Reporting, offering initial proposals for the development of an International Integrated Reporting Framework and outlining the next steps towards its creation and adoption. Its purpose is to prompt input from all those with a stake in improved reporting, including producers and users of reports.
Télécharger le Discussion Paper |
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