Le conseil en reporting extra-financier
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Création du Réseau R3 des Responsables du Reporting RSE

Institut RSE Management - Création du Réseau R3 des Responsables du Reporting RSE | Actualités de la RSE - conseil et formation en reporting RSE, management du développement durable Le 19 mai 2011 - COMMUNIQUE

L'INSTITUT RSE management propose aux professionnels du reporting RSE de suivre en commun l'application et l'évolution de l'article 225 de la loi Grenelle 2.

L'IRSE animera le réseau R3 des Responsables du Reporting RSE.

  • La mise en place de l'article 225 de la loi Grenelle est une étape importante vers l'intégration des données extra-financières dans les comptes des entreprises, condition de base d'une politique RSE construite et efficiente. L'esprit de ce texte est plus important encore que ses modalités actuelles.
  • Le texte d'application attendu avant l'été 2011, permettra déjà aux très grandes entreprises de s'impliquer clairement dans un reporting large et pertinent, intégré dans le rapport de gestion, vérifié et soumis aux instances de gouvernance de l'entreprise. Il ouvrira la voie à une application plus étendue.
  • Pour autant, ce texte français, quelque peu pionnier, devra trouver sa place dans la recommandation européenne dont la discussion s'engage et dans le mouvement mondial en faveur du rapport intégré qui suscite aujourd'hui, des stratégies de convergence entre les organisations de RSE (de GRI à IIRC).
  • Le R3 – réseau des responsables du reporting RSE – que l'IRSE propose d'animer, réunira les experts et praticiens français sur le sujet qui veulent échanger sur leur mission et participer à l'évolution du futur cadre, dans un esprit de recherche constructive, en faveur d'un reporting pertinent et utile.
  • Le R3 examinera régulièrement les meilleures pratiques de reporting présentées par de grandes entreprises internationales et sera en contact étroit avec les organisations et les experts qui travaillent sur ces enjeux actuellement, dans les organisations gouvernementales ou privées, et notamment avec la communauté des investisseurs et des donneurs d'ordre.
  • Pour appuyer ce travail de suivi et d'échange, dans un contexte international, le R3 bénéficiera de l'appui d'experts de place qui veulent bien apporter leur réflexion aux responsables d'entreprise et échanger sur l'amélioration nécessaire des textes en place dans les années qui viennent.
  • Considérant que le reporting intégré aux comptes est le socle de la performance RSE des entreprises et la base d'un dialogue constructif avec les parties prenantes, dont les investisseurs et les régulateurs en priorité, l'IRSE oriente aujourd'hui son activité de conseil sur cette expertise spécifique.

Pour favoriser cet objectif de progrès en matière de reporting extra-financier intégré aux comptes des entreprises, l'IRSE appelle de ses vœux les initiatives suivantes auxquelles il apportera son appui d'expert aux côtés des acteurs concernés :

1) Il recommande l'engagement de la place dans le mouvement mondial en faveur du reporting intégré qui s'est constitué en 2010 autour de l'IIRC (International Integrated reporting Committee). Il incite les professionnels de la comptabilité, de l'investissement mainstream et du reporting extra-financier à œuvrer ensemble dans le débat international pour y apporter l'expérience française.

2) A l'occasion de la réunion du G20 en France, Il appelle à une initiative des acteurs RSE français pour accueillir les grands acteurs mondiaux qui œuvrent en ce sens, afin de faire valoir le rôle de la RSE dans la régulation des marchés et faire comprendre aux chefs d'Etat la place nouvelle que la RSE peut avoir dans les politiques publiques au service du développement durable.

3) Il appelle enfin les directions d'entreprise et les organisations professionnelles à faire du reporting le point de départ d'une réflexion sur les liens entre la compétitivité dans le nouveau contexte mondial et l'adaptation des réponses sectorielles, pour mettre la performance extra-financière au cœur d'initiatives de progrès, avec les investisseurs et les parties prenantes.

4) Il incite à regrouper les recherches nombreuses sur l'application de la RSE par les PME dans une recommandation simple en vue d'améliorer la relation entre fournisseurs et donneurs d'ordre essentiellement, apportant un appui reconnu aux PME engagées et faisant du pacte client-fournisseurs un levier de régénération du tissu économique français dans le contexte actuel.

Il ne faut surtout pas faire l'erreur de considérer l'avènement d'un reporting RSE intégré aux comptes, promu par la loi Genelle 2 et recommandé par le Grenelle de l'environnement, comme une contrainte nouvelle et une lourdeur bureaucratique. Cet outil qui se construit de mieux en mieux est une opportunité exceptionnelle pour les entreprises pour améliorer la gestion de leurs risques et de leurs impacts, et conséquemment la confiance des investisseurs, l'implication des équipes et la collaboration avec les territoires et les régulateurs. Pour autant, il est clair que ce reporting cherche encore ses voies d'application les mieux adaptées et qu'il faut favoriser des travaux collectifs, sectoriels, nationaux, européens et internationaux pour lui donner la forme et la reconnaissance qu'il mérite.

Contact :Patrick d'Humières, fondateur IRSE – Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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